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Jeudi 30 Mars 2017
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Propos liminaire à l’occasion de la conférence de presse du 21 février 2017

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Ordre du jour

                              

  1. Inondations à Libreville
  2. Sommet de la CEMAC.
  3. Lancement travaux commission ad hoc  pour le dialogue politique.
  4. Lancement saison 2 du NDZIMBA
  5. Suspension de salaire des enseignants primaire- secondaire.
  6. Annonce des  travaux préparatoires du Haut Conseil pour l’investissement.
  7. Annonce du démarrage de la Tropicale Amissa BONGO 
  8. Affaire MABICKA Poste S.A

 

  1. Inondations à Libreville

  Les autorités gabonaises en tête desquelles le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, déplorent les conséquences des intempéries survenues dernièrement dans la capitale gabonaise et qui ont plongé de nombreuses familles dans la précarité et le désarroi. Des mesures pour accompagner les sinistrés ont été prises par la Direction générale de la Protection civile et la Croix Rouge gabonaise sous le contrôle du ministère de l’Intérieur. Il s’est agit de reloger temporairement les victimes sur le site de l’école publique de la Cité Mebiame. Le Président de la République et le Gouvernement de la République réitèrent leur engagement à trouver des solutions idoines aux problèmes de planification dans le domaine du logement à Libreville.  

  1. Sommet de la CEMAC

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, envoyé spécial du Chef de l’Etat; a représenté ce dernier lors du Sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la CEMAC qui s’est tenu le 17 février 2017 à Djibloho, en Guinée équatoriale.  Au titre des points inscrits à l’ordre du jour il y avait notamment :

  • La situation économique dans la sous région ;
  • la question des réformes dans l’espace communautaire ;
  • un certain nombre de mesures à l’exemple de la libre circulation des personnes et des biens qui a été actée par les chefs d’Etats et leurs représentants. Elle reste toutefois conditionnée par la présentation de documents biométriques aux frontières.
  • Autre principe acté,  celui du rapatriement des fonds publics et privés afin que les Etats de la communauté disposent de ressources suffisantes de financement, favorisant un investissement dans la zone CEMAC.

Selon un principe de rotation adopté à Bangui, le Gabon siégera dès Juillet prochain à la tête de la Commission de la CEMAC. A cet effet, le Professeur Daniel ONA ONDO succèdera à Monsieur Pierre MOUSSA, de la République Populaire du Congo.  

  1. Lancement travaux commission ad hoc  pour le dialogue politique.

  Lancement des travaux de la commission ad hoc chargée de préparer le dialogue national le 15 février 2017. Si le calendrier est respecté, le rapport issu de ces travaux sera présenté au Chef de l’Etat dès la fin de ce mois. Cette commission est présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, avec à parité deux vice présidents et deux rapporteurs. Majorité/ opposition.  

  1. Lancement de la saison 2 du NZIMBA

  Autre lancement par le Premier ministre Emmanuel ISSOZET NGONDET, la saison 2 du Magazine Le NDZIMBA su Gabon Télévision. Le Chef du Gouvernement s’est prêté aux questions des journalistes et a présenté sa méthode de travail qui a pour finalité de traduire en actes le programme présidentiel. Il a reconnu que des efforts restent à faire et rappelé que chacun va désormais assumer ses responsabilités, le Gouvernement, l’Etat ainsi que les citoyens. Après le passage du Premier Ministre, les autres membres de son équipe répondront aux questions des journalistes du NDZIMBA selon un ordre fixé par le Chef du Gouvernement.  

  1. Suspension de salaire des enseignants Primaire- secondaire.

  La situation de l’enseignement au Gabon continue de préoccuper le Gouvernement de la République. Alors que les parents d’élèves et les élèves ne cachent plus leur impatience devant les mouvements d’humeur à répétition des enseignants du secteur public, le Gouvernement a dû prendre les mesures disciplinaires qui s’imposent. Ainsi, annonce-t-il la coupure de solde de 807 enseignants du primaire et du secondaire parmi lesquels 19 dans la province l’Ogooué Ivindo qui, non contents de faire grève, ont imposé aux parents de payer pour dispenser les cours.  

  1. Travaux préparatoires du Haut Conseil pour l’investissement.

  Libreville va accueillir dans les premières semaines du mois de mars prochain le Haut Conseil pour l’investissement  En prélude, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Emmanuel ISSOZE NGONDET, avait présidé les travaux préparatoires de la première session du Haut Conseil pour l’investissement (HCI), le vendredi 20 janvier 2017. Ces échanges ont réuni les opérateurs économiques et plusieurs membres du Gouvernement gabonais sous le thème : "Comment relancer l’économie par l’investissement et la diversification pour une croissance inclusive ?" A l’ouverture des travaux, Emmanuel ISSOZE NGONDET s’est penché sur le nécessaire « rétablissement du dialogue Public-Privé, la restauration de la confiance, l’amélioration du cadre des affaires », afin de susciter et d’accroître l’investissement dans notre pays. Il faut rappeler que ce Conseil est présidé par le Président de la République et regroupe les membres de l’administration centrale ainsi que le secteur privé. Il se réunira une fois l’an afin de donner les grandes orientations en matière d’investissement et de compétitivité économique. Le Conseil Interministériel qui s’est tenu vendredi, en première session préparatoire, permettra de renforcer l’action du Gouvernement envers le secteur privé et de suivre l’évolution des réformes de commun accord.  

  1. Démarrage de la Tropicale Amissa BONGO 

  Du 27 février au 5 mars prochain se tient au Gabon la 12ème édition de la Tropicale Amissa BONGO. Quinze équipes au total prendront part à la compétition dont 10 professionnelles.  

  1. Affaire MABICKA Poste S.A.

  Vous avez entendu récemment comme moi dans la presse une pseudo- réponse de M. Alfred MABICKA faisant état d’une certaine implication du Premier ministre et du ministre de l’Economie numérique dans la situation difficile que connait la Poste S.A. aujourd’hui.   D’abord retour sur les faits  

  • Cela fait aujourd’hui 5 mois que je suis à la tête de ce département Ministériel. La crise à la Poste est donc antérieure à mon arrivée. En outre,  je n’assure que la tutelle technique de la Poste.
  • De 2006 à 2007 j’étais ministre délégué. Je n’ai posé de ce fait, aucun acte stratégique concernant la Poste, quoique comme tout citoyen, j’étais détenteur d’un compte à la poste.
  • En  janvier 2008 lorsque je quitte le Gouvernement je fais conjointement avec mon gestionnaire, le point sur l’état de mon compte et j’apprends qu’il est déficitaire de 10 millions que je rembourse intégralement dès le mois de février de la même année.
  • Le déficit de la Poste est aujourd’hui de plus de 100 milliards de Fcfa. Mais de quoi parle-t-on au juste ? On parle de nombreux Gabonais qui ont investi durement leur argent, des salariés qui sont désormais payés avec des retards conséquents, des retraités qui ne peuvent plus avoir leurs actifs.
  • Quelles sont les faits ? il est demandé à une personne suspectée d’avoir mal géré de venir s’expliquer, elle refuse. Et préfère se lancer dans des manipulations que je qualifierai d’enfumage. Monsieur MABICKA a investi près de 6 milliards de Fcfa en République démocratique du Congo en l’occurrence dans la formation de cadres et la construction de bureaux de poste. Il a vendu des immeubles à Port-Gentil, sans le consentement du Conseil d’administration de la Poste, s’est lancé dans des transactions financières hasardeuses telles que Poste Immo, a distrait quasiment 20 milliards de francs Cfa, dont 11 milliards en France au titre de l’argent des transferts non reversé.
    • La vérité dans cette histoire c’est que Monsieur MABICKA qui est un ainé parce que né avant moi, ayant été aux responsabilités avant moi mais aussi pour une autre raison que nous partageons tous deux, m’a demandé d’intervenir pour que cessent les poursuites contre lui et j’ai répondu que je ne pouvais rien contre la Justice, c’est la raison pour laquelle je suis l’objet d’une telle attaque. Le Premier ministre a lui par contre, alors qu’il était ministre du Budget, refusé de verser la subvention si aucun compte n’était au préalable fait sur la gestion de la subvention précédente. Voila ce qui nous vaut à tous deux les attaques actuelles. Il n’y a aucune affaire BILIE-BY-NZE à la Poste S.A. 

Publié le : 22 / 02 / 2017

EMMANUEL ISSOZE NGONDET

Photo du Ministre

Premier Ministre,
Chef du Gouvernement

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